Comment soulager des douleurs au mieux
On peut calmer et soulager des douleurs ciblées telles qu’une arthrose de la colonne lombaire avec des infiltrations d’anesthésique local.
Comme par exemple chez le dentiste avec de la cortisone.
Jusqu’à l’implantation de neurostimulateurs dans la moelle épinière afin de stimuler certaines zones.
Cela pour bloquer les signaux douloureux venant des jambes par exemple.
Pour soulager des douleurs persistantes dans le genou, plusieurs traitements sont possibles.
Des infiltrations de cortisone aux injections de médicaments dits régénératifs.
Soulager des douleurs avec des comprimés
Selon la zone douloureuse, le médecin prescrira des comprimés agissant sur l’hypersensibilité neurologique.
Il peut proposer des antiépileptiques pour désensibiliser les nerfs périphériques.
Les antidépresseurs eux calment les signaux d’alerte envoyés au cerveau.
Et agissent sur le plan émotionnel en stabilisant les réactions, tout en améliorant la qualité du sommeil.
Cette prescription ne doit pas être interprétée comme un mépris des symptômes ou le diagnostic d’une perturbation psychique.
Les dérivés de la morphine sont en revanche déconseillés en dehors d’un contexte oncologique.
Sur la durée, ils augmentent la sensibilité à la douleur et créent un cercle vicieux, sans parler des risques de dépendance.
Je bouge donc je suis en forme malgré des douleurs
C’est parfois difficile à accepter et encore davantage à mettre en pratique, mais les douleurs les plus tenaces ne doivent pas être un prétexte à rester immobile.
Au contraire, le mouvement envoie au cerveau un message positif, si je bouge, je suis en forme.
On ne guérit certes pas l’arthrose, les maux de dos, de genou ou d’articulations en général en bougeant.
Mais en combinant des exercices spécifiques tels que l’école du dos avec d’autres traitements, on sort du cercle vicieux induit par la douleur.
Si on est anxieux ou déprimé, les troubles risquent de se prolonger, voire de s’intensifier, ce qui est très mauvais pour le moral.
Pour sortir de ce cercle vicieux, il est important de pouvoir en parler à quelqu’un.
Le simple fait d’être écouté et pris au sérieux améliore la qualité de vie du patient.
Le centre de la douleur est la première étape de ce processus, qu’il sera peut-être utile d’approfondir auprès d’un psychologue ou un psychiatre.
Mieux vaut aussi se faire plaisir et voir des amis que de rester seul chez soi, rien de tel que de se changer les idées pour aller mieux.
L’hygiène de vie est la règle de base
Pour mettre toutes ses chances de son côté, il vaut la peine de faire équipe avec le personnel soignant.
Les patients qui se prennent en main obtiennent de meilleurs résultats qu’en restant passifs.
Qui dit guérison dit hygiène de vie, ce qui ramène aux règles de base.
Adopter une nourriture équilibrée, surveiller son poids, bien dormir, faire de l’exercice et éviter tout stress inutile.